FUSION POLICE - GENDARMERIE : Les deux entités font du « surplace »

sécurité

La question de la fusion entre la Police et la Gendarmerie a fait l’actualité de ces dernières semaines. Mais jusqu’à présent, les deux corps n’ont encore trouvé un trouvé un terrain d’entente sur la question. Dans sa parution de ce lundi 15 mars 2019, Source A étale les raisons du blocage.

D’abord, selon le canard, face à la recrudescence de l’insécurité et les nouveaux défis sécuritaires comme le terrorisme, le chef de l’Etat avait accédé à la demande du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité d’antan, Abdoulaye Daouda Diallo, d’«affecter» la Gendarmerie à son département d’alors, en toute méconnaissance des règles qui régissent ce Corps d’élite spécifique, qui se situe à cheval entre la Police et l’Armée.

Malgré le refus à une quelconque fusion qui lui a toujours été prêté, la Marée Chaussée a accepté de «mettre» à disposition la Gendarmerie mobile qui est une Subdivision de la Gendarmerie nationale spécialisée dans le maintien ou le rétablissement de l’ordre.

Mais le Haut Commandement des hommes en bleue avait exigé le principe du libre choix du service enquêteur par l’autorité judiciaire, l’assouplissement des conditions de placement des commandants d’unité sous l’autorité des préfets et une confirmation de la mission de Police judiciaire de la Gendarmerie nationale.

Category

youtube

adsens

1